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VOUS ÊTES OFFICIELLEMENT LES PAS BIEN VENU DANS MON MARAIS ! !

Aïkido

 


 
j'ai découvert un site d'AIKIDO qui est intéressant pour toutes les infos
données sur les techniques...

http://www.stenudd.com/aikido/aikido-tantodori.htm

il n'est pas moche en plus donc n'hésitez pas...


honneur en manga à nos trois enseignants...
Accepter l'étiquette, respecter le rituel, c'est d'abord affirmer son désir d'apprendre quelque chose en se mettant à l'école orientale; c'est ensuite faciliter l'échange  entre deux civilisations et montrer son intention de comprendre un mode de pensée et un mode de faire différents.

Cela suppose une certaine ouverture d'esprit, une grande curiosité et aussi  beaucoup  d'humilité.

Dans le contexte d'un art martial, les relations entre enseignés, entre élève  et maître (prof) sont directement calquées sur  l'étiquette et l'esprit du bushido. Leur raison d'être et leur nature dépassent cependant largement le cadre de la stricte observance d'un code rigide, et cela, même si l'on admet  que  ce trait caractéristique d'une mentalité féodale et guerrière persiste encore dans la culture japonaise et pèse de toute son influence dans la détermination de la personnalité japonaise contemporaine.

L'étiquette à elle seule, et son acceptation pour tous les éléments de la communauté, constitue en quelque sorte la régle du jeu. Elle évite les excès de toute sorte, de familiarité ou de laisser-aller. Elle rend la vie en communauté plus aisée en obligeant chacun à contrôler les moindres détails de sa conduite. Elle oblige à l'éffort, et fait appel à la volonté de chacuns. En cela, elle suffit à créer du mieux en chacun des pratiquants.

Sans savoir de quoi il s'agit exactement, les débutants perçoivent cette ambiance si différente de celle des salles de sport et des stades. Ils vivent en eux-mêmes, l'impression d'ordre et de calme qui imprègne toute salle.
Ils attendent qu'on leur explique ces principes de retenue, qui permettent aux initiés une certaine maîtrise personnelle.



tiré du livre de André PROTIN...  AIKIDO un art martial, une autre façon d'être.
Le hakama est le vêtement traditionnel des pratiquants des
Arts Martiaux Traditionnels japonais.
Le hakama est le large pantalon que portait ordinairement le samurai. Il n'était pas conçu, comme on le prétend parfois, pour dissimuler les pieds ou donner l'illusion de flotter. En fait, le hakama était remonté dans la ceinture quand un affrontement devenait imminent, tout comme les manches du kimono étaient retenues par une longue bande de tissu, le tasuki. Le hakama fut l'habit traditionnel des classes nobles durant toute l'histoire du Japon. C'est durant la période Edo qu'il prit la forme définitive en usage aujourd'hui. Le hakama est normalement porté dans la pratique des Arts Martiaux faisant partie de la tradition classique. Il est donc le symbole de leur noble hérédité. Le hakama nous incite à refléter la vraie nature du bushido. Le port du hakama symbolise les traditions qui se sont perpétuées de génération en génération.
 
Le Maître et les Yudansha sont les ambassadeurs du Budo, ils sont responsables par leur comportement de la réputation de leur Ryu (école). Le port de la ceinture noire et du Hakama sont les symboles visibles de leur avancée sur le chemin escarpé qui mène à la Voie. En Budo, le grade représente l'ensemble (Ichi) d'une triple valeur, Shin (valeur morale), Gi (valeur technique) et Tai (valeur physique) indissociables. Les pratiquants d'Arts Martiaux se doivent de "polir les sept vertus du Budo, reflets de la vraie nature du bushido, que les sept plis du hakama symbolisent". Ces sept vertus sont, sans aucune hiérarchie entre elles :
 
·     Jin (bienveillance, générosité) : la bonté ou la bienveillance suppose une attitude pleine d’attention pour autrui, sans considération d’origine, d’âge, de sexe, d’opinion ou de handicap. Le respect permanent des autres avec le souci de les honorer sans jamais leur causer de troubles ou de peines inutiles conduit naturellement à une concorde sociale mutuelle. Nous retrouvons ici le Bushi No Nasake, la sympathie ou la clémence du guerrier nippon, qui pouvait certes trancher de son sabre tout problème lui étant soumis, mais qui possédait également la possibilité de pacifier les esprits sans ôter la vie.
·     Gi (honneur, justice) : le sens de l’honneur passe par le respect de soi-même, d’autrui, et des règles morales que l’on considère comme justes. C’est être fidèle à ses engagements, à sa parole, et à l’idéal que l’on s’est choisi.
·     Rei (courtoisie, étiquette) : la politesse n’est que l’expression de l’intérêt sincère et authentique porté à autrui, quelle que soit sa position sociale, au travers de gestes et d’attitudes pleins de respect et de sollicitude. Le Cérémonial et l’Étiquette font partie de l’extériorisation de la politesse.
·     Chi (sagesse, intelligence) : Les Anciens disaient avec justesse qu’un sage pouvait toujours apprendre, même d’un fou, alors que le fou ne pourrait jamais apprendre, même d’un sage. La sagesse est ici synonyme d’aptitude à discerner en tous lieux et en toutes choses, le positif et le négatif, à n’accorder aux choses et aux événements que l’importance qu’ils ont, sans se laisser aveugler ni se départir de la sérénité si durement acquise sur le tatami.
·     Shin (sincérité) : la sincérité est impérative dans l’engagement martial : sans elle, la pratique n’est que simulation et mensonge, tant pour soi-même que pour autrui ; l’engagement se doit d’être total, permanent, sans équivoque. La sincérité se constate facilement et l’illusion ne peut perdurer longtemps devant les exigences et le réalisme de la Voie.
·     Chu (loyauté) : Il peut paraître désuet de parler de Loyauté et de Fidélité dans notre société contemporaine alors même que ces valeurs sont le ciment indéfectible de nos disciplines martiales. L’Aïkibudoka s’engage, comme le Samouraï envers son Daimyo, à une fidélité totale et à un respect loyal des règles internes à son École et ce sur sa vie même. Ces valeurs sont le reflet de la rectitude du corps et de l’esprit du pratiquant.
·     Koh (Piété) : la piété s’entend ici dans le sens de respect profond et authentique des bases de nos pratiques martiales, bases techniques, spirituelles, historiques, philosophiques...
 
Nous retrouvons ces qualités chez le samurai d’antan. Le hakama nous incite à refléter la vraie nature du bushido. Le port du hakama symbolise les traditions qui se sont perpétuées de génération en génération. L’Aïkibudo étant issu de l’esprit du Bushido, nous devons nous efforcer dans notre pratique de polir les sept vertus traditionnelles.
La respiration yogique complète

 
Quoi ?
Respirer le plus profondément possible c'est-à-dire utiliser au maximum toute sa capacité pulmonaire pour se recharger en oxygène.

Pour qui ?
Pour tout le monde avec les mêmes restrictions que pour la respiration abdominale.

Comment faire ?
Cette respiration peut se pratiquer allongée, assise ou debout. Au début, pour mieux sentir la respiration sous-claviculaire, il est préférable d’être assis et dans tous les cas, il faut garder le dos droit pour permettre une bonne ouverture des poumons.
Nous avons vu dans l’exercice de respiration abdominale que l’on pouvait inspirer de plusieurs façon : en utilisant le muscle du diaphragme (respiration abdominale) ou en utilisant les muscles des côtes (respiration thoracique). Il existe aussi une troisième façon de respirer (en fait il en existe autant que de muscles inspirateurs, mais on va se contenter de trois pour l’instant). Cette respiration dite « sous-claviculaire » va utiliser la partie la plus haute des poumons et faire se soulever les clavicules. Pour sentir cette respiration vous allez mettre vos mains en dessous des clavicules (les deux os saillants qui forment comme un col en V en dessous du cou) et essayer de respirer par là. Trouvez le fonctionnement des muscles qui vont vous permettre d’écarter les côtes à cet endroit et de respirer avec la partie haute des poumons (petit pectoral).

Pour effectuer la respiration yogique complète et utiliser au maximum sa capacité pulmonaire on va combiner ces trois types de respiration :
* d’abord respirer par l’abdomen en contractant le diaphragme pour étirer les poumons vers le bas.
* ensuite ouvrir le thorax et remplir d’air toute la poitrine
* enfin remplir d’air la partie haute des poumons jusqu’aux clavicules

Lorsqu’il n’est plus possible de trouver de la place dans les poumons pour inspirer, on va expirer dans le sens inverse en relâchant :
* d’abord la partie haute des poumons
* ensuite la cage thoracique
* et enfin le diaphragme qui va remonter et laisser l’abdomen revenir à sa place.

N’oubliez pas que plus l’expiration est longue, plus vous absorberez d’air pur à l’inspiration suivante. Il faut donc que la période de relâchement des muscles respiratoire (expiration) dure au moins aussi longtemps que la période de contraction (inspiration).

Ce qu’il ne faut pas faire :
* Pratiquer cet exercice trop longtemps risque de sur-oxygéner le cerveau et de créer des vertiges !
* Pratiquer cet exercice dans un endroit trop pollué (dans un embouteillage par exemple) ou clos (ouvrir les fenêtres)
* Faire du bruit en respirant (toujours par le nez).
* Soulever les épaules dans la partie respiration claviculaire (cela ne permet en aucun cas d’agrandir les poumons et crée des tensions inutiles)
* Trop se concentrer et contracter des muscles inutiles dans l’exercice (les muscles des bras et des jambes par exemple). Recherchez toujours la détente des muscles qui ne travaillent pas en même temps que la contraction des muscles qui travaillent.

Les femmes enceintes peuvent pratiquer cette respiration à condition de ne pas forcer sur la partie respiration abdominale. En fin de grossesse elles ne peuvent souvent pratiquer que les respiration thoraciques et claviculaires.

Pour quoi ?
* Si vous êtes trop essoufflés pour respirer par le nez, pratiquez quelques respirations yogiques complètes pour calmer le souffle et revenir progressivement à une respiration par le nez, abdominale et régulière.
* Si vous affrontez une forte émotion qui perturbe votre respiration (halètement, sensation d’étouffer) cette respiration peut vous aider à revenir à une respiration abdominale régulière et par conséquence à retrouver le calme.
* Pour redonner du dynamisme et du tonus à tout le corps et à l’esprit si vous êtes fatigué ou si vous vous préparez à affronter une situation fatigante.

Comment ça marche ?
Les poumons sont composés de petites alvéoles pulmonaires qui permettent de transmettre l’oxygène au sang et d’évacuer le gaz carbonique produit par l’organisme. Ces alvéoles sont faites d’une sorte de tissu élastique et peuvent se gonfler et se dégonfler.
Même après une expiration très profonde, et même lorsqu’on retient sa respiration le plus longtemps possible, il reste toujours de l’air dans les poumons. Si ce n’était pas le cas, les alvéoles pulmonaires s’aplatiraient et les parois se colleraient l’une contre l’autre. C’est la raison pour laquelle le nouveau né crie à la naissance : il avait les poumons collés et sa première respiration ouvre les alvéoles pulmonaire ce qu’il n’apprécie visiblement pas ! C’est aussi pour cela qu’il est indispensable qu’il crie !
Ce volume d’air minimum permanent dans les poumons est appelé le Volume Résiduel. Lorsque l’on inspire normalement, le volume d’air dans les poumons est appelé Volume Inspiratoire Courant. Et lorsque l’on expire normalement Volume Expiratoire Courant. Dans le cas de la respiration yogique complète, l’inspiration et l’expiration sont poussées au maximum en utilisant les muscles inspirateurs et les muscles expirateurs qui agrandissent puis compressent les poumons. Les volumes maximum d’inspiration et minimum d’expiration qui peuvent être atteint sont appelés Volume de Réserve Inspiratoire et Volume de Réserve Expiratoire.
En résumé on a : Volume résiduel < Volume de Réserve Expiratoire < Volume Expiratoire Courant < Volume Inspiratoire Courant < Volume de Réserve Inspiratoire
En pratiquant la respiration yogique complète, on rempli un maximum d'alvéoles pulmonaires d’oxygène neuf à l’inspiration et on en vide un maximum à l’expiration. Cela permet de renouveler l’air du volume résiduel qui, en respiration normale, se contente de stagner dans les poumons. De l’air renouvelé c’est une meilleure oxygènation pour tout le corps, y compris le cerveau !

Quoi ?
Respirer « par l’abdomen » c'est-à-dire en utilisant la partie base des poumons. Prendre conscience de sa respiration pour retrouver une respiration naturelle plus profonde, plus relaxante et plus efficace.

Pour qui ?
Pour tout le monde sauf pour les femmes trop avancées dans la grossesse car leur abdomen est un peu trop occupé pour pouvoir pratiquer réellement la respiration abdominale !!!! Mais si cet exercice est bien assimilé avant la grossesse, il permettra d’utiliser au mieux sa capacité pulmonaire même réduite et de limiter l’essoufflement que produit souvent la grossesse.
A éviter aussi en cas de descente d’organe, car la respiration abdominale pousse légèrement les organes du ventre vers le bas.

Comment faire ?
Bien entendu, pendant tout cet exercice, la respiration se faire par le nez.

* Découvrir la respiration abdominale :
Allongez vous sur le dos sur une surface ferme. De préférence au sol sur une moquette ou un tapis pour que ça ne soit pas trop dur. Un lit par contre sera trop mou pour bien sentir les mouvements de la respiration. Ceci dit, ça peut faire l’affaire quand même… Si le bas du dos ne touche pas le sol lorsque vous avez les jambes tendues, pliez les genoux en gardant les pieds au sol de manière à ce que tout votre dos repose tranquillement sur le sol.
Mettez une main sur le ventre et une main au dessus de la poitrine au niveau du sternum.
Respirez tranquillement et essayez d’observer votre respiration sans la modifier (ce qui n’est pas facile !). Prenez conscience de toutes les parties de votre corps qui bougent lorsque vous respirez. Le ventre peut se soulever, le bas du dos s’enfoncer dans le sol, la poitrine se soulever, les côtes s’écarter, etc…
Puis essayez de diriger l’air vers le bas des poumons de manière à ce que ce soit uniquement l’abdomen et le bas du dos qui bougent lors de la respiration. Lorsque vous sentez que la poitrine va se gonfler, expirez tranquillement et prenez une autre inspiration.
Le but est d’arriver à une respiration uniquement abdominale : à l’inspiration l’abdomen se soulève, à l’expiration l’abdomen redescend.
Lorsque vous avez trouvé cette respiration abdominale essayez de la régulariser en comptant 1,2,3 à l’inspiration et 1,2,3 à l’expiration. Si vous recherchez particulièrement à vous détendre, vous pouvez expirer sur deux fois plus longtemps : comptez jusqu’à 3 à l’inspiration et jusqu’à 6 à l’expiration. Les expirations prolongées apportent plus de détente.

* Pratiquer la respiration abdominale
Une fois la respiration abdominale bien comprise, vous pouvez la pratiquer n’importe quand, n’importe où. Cependant vous remarquerez que pour la pratiquer correctement, vous avez besoin de vous tenir le dos droit et de ne pas avoir de vêtements trop serrés au niveau de la taille. Ces deux conditions, sont de toute façon très bénéfiques pour vous : il vaut toujours mieux éviter de porter des vêtements trop sérés qui compressent les organes du ventre en particulier l’utérus, et se redresser renforce la musculature du dos qui en a en général grand besoin !! Alors n’hésitez pas à pratiquer partout ! Vous attendez votre bus ou votre métro ? Vérifiez que vous respirez par le nez et de façon abdominale. Vous vous ennuyez en réunion ? Respiration abdominale… Votre mari vous énerve ? Respiration abdominale (avec expiration prolongée !)…Si vous faites cet exercice régulièrement vous vous rendrez compte rapidement que la respiration abdominale (re)devient naturelle, et qu’elle est présente tout le temps, même lorsque vous n’en avez pas conscience.

Ce qu’il ne faut pas faire :
* Utiliser les muscles abdominaux pour faire monter et descendre l’abdomen. C’est l’air qui doit faire se gonfler l’abdomen, pas la force musculaire !!
* Se contracter à cause de la concentration pendant l’exercice. C’est un exercice de détente. Pensez avant tout à relâcher votre corps.

Pour quoi ?
Vous constaterez rapidement l’effet apaisant de la respiration abdominale sur le système nerveux. Respirer profondément et tranquillement permet une bonne alimentation en oxygène de tout le corps et en particulier du cerveau. De plus, le mouvement de va et viens de l’abdomen provoque un massage doux et régulier des organes du ventre et du bassin. Les organes de la digestion, de l’élimination, et même les organes de la reproduction sont donc stimulés.

Comment ça marche ?
Essayez de vous rappeler vos cours d’anatomie au lycée. En gros, dans la poitrine, on a les poumons de chaque coté et le cœur au milieu, entourés par la cage thoracique (les côtes).
Dans le ventre en gros on a les organes de la digestion : estomac, foie, petit et gros intestin,etc.. ceux de l’élimination : les reins, la vessie, le colon etc… les organes génitaux : ovaires, utérus, vagin, etc.. avec en bas, l’os du bassin et en arrière le bas de la colonne vertébrale (région lombaire).
Pour séparer les organes de la poitrine de ceux du ventre, il y un muscle transversal : le diaphragme. Lorsque l’on contracte ce muscle, il pousse vers le bas. En poussant vers le bas, il emmène avec lui la partie basse des poumons, ce qui les agrandit et crée un effet d’aspiration de l’air. C’est l’inspiration abdominale. En même temps il pousse sur les organes du ventre qui, bloqués vers le bas par le bassin et vers l’arrière par la colonne vertébrale, vont se porter vers l’avant et créer ce gonflement de l’abdomen caractéristique de la respiration abdominale. Lorsque le diaphragme se relâche, les poumons retrouvent leur taille normale et provoquent l’expiration de l’air qu’ils contenaient. Les organes du ventre reprennent aussi leur place.
Si l’on respirait avec la partie haute des poumons, ce serait tous les muscles de la cage thoraciques qui devraient ouvrir la poitrine pour gonfler les poumons. Mais l’amplitude d’ouverture au niveau de la poitrine est bien inférieure à celle que peuvent avoir les poumons dans leur partie basse vers l’abdomen. On absorberait donc à chaque respiration moins d’air tout en faisant plus d’efforts musculaires.
La respiration abdominale effectue aussi un massage de tous les organes du ventre et donc de stimuler la digestion et l’élimination. Elle peut par exemple aider en cas de constipation.
La mobilité du diaphragme pendant la respiration abdominale permet d’évacuer les tensions qui peuvent s’y accumuler. Nous ne savons généralement pas comment contrôler notre diaphragme, mais lorsque nous sommes stressé, nous le bloquons souvent inconsciemment. Lorsque le diaphragme est bloqué, il empêche la respiration profonde en limitant l’expansion des poumons vers le bas et il n’y a plus de stimulation des organes du ventre. Le corps est littéralement coupé en deux ce qui est la cause de nombreux problèmes associés au stress !
Pour ce qui est de l’expiration prolongée (deux fois plus longue que l’inspiration), elle permet à la fois d’apprendre à contrôler le relâchement du diaphragme et d’absorber plus d’air à l’inspiration suivante. En effet, pour respirer profondément, l’important n’est pas d’inspirer mais d’expirer. Si vous n’avez pas totalement vidé vos poumons, il restera de l’air vicié à l’intérieur et vous ne pourrez pas les remplir d’air neuf ! Donc, plus l’expiration est longue, plus vous absorberez d’air à la prochaine inspiration.

Comment faire si ?

* Vous avez beaucoup de mal à trouver la respiration abdominale.
Moins cette forme de respiration vous semble naturelle, plus vous en avez besoin ! Votre diaphragme est peut être bloqué ou vous contractez trop vos muscles abdominaux (dans ce dernier cas, c’est plutôt le bas du dos qui va se gonfler). Travaillez allongé. Détendez-vous au maximum. Essayez de pratiquer avant de vous endormir.
Mettez un livre sur votre abdomen et à l’inspiration essayez de pousser ce livre vers le haut en utilisant l’air qui entre dans vos poumons. Suivez mentalement le chemin de l’air qui entre par le nez, traverse la cage thoracique, descend dans le bas des poumons et pousse l’abdomen vers l’avant. Ne vous énervez pas de ne pas y arriver. Ne vous découragez pas. Répétez l’exercice régulièrement. Travaillez sur la détente.

* Vous êtes enceinte
La femme enceinte a le ventre déjà plutôt encombré ce qui ne laisse pas beaucoup de place au diaphragme pour pousser vers le bas. La respiration se fait donc naturellement plutôt dans la poitrine de manière thoracique, ce qui explique l’essoufflement que l’on peut ressentir pendant la grossesse. Pour continuer à absorber un maximum d’oxygène, la future maman doit essayer tout de même d’envoyer l’air le plus bas possible dans la cage thoracique car les cotes flottantes dans la partie basse laissent plus de place aux poumons que dans la partie haute. Mais il faudra aussi apprendre à utiliser toute la partie haute des poumons comme dans la respiration complète (le prochain exercice que je vous explique). Il sera aussi très utile de faire des exercice d’étirement des muscles de la cage thoracique.. mais ça.. c’est pour plus tard.

Au final, la maîtrise de la respiration abdominale, la prise de conscience du fonctionnement du diaphragme, sont des outils précieux pour l’essayeuse !! En effet, il est plus difficile de faire travailler le diaphragme pendant la grossesse, mais c’est un muscle très utile au moment de l’accouchement. Apprendre à l’utiliser en contrôlant sa contraction et son relâchement (particulièrement par l’expiration prolongée) permet de le faire travailler au mieux le moment venu.
Alors voilà, nous y sommes !! Votre tout premier exercice de yoga.
C’est la base de la base : apprendre à respirer.

Quoi ?
Un exercice extrêmement facile et bénéfique : respirer par le nez.

Pour qui ?
Pour absolument tout le monde (sauf si vous avez le nez bouché !!)

Comment Faire ?
Cela demande finalement assez peu d’explications ! Pour respirer par le nez, vous fermez la bouche et vous respirez. Cela peut se pratiquer partout, en toute circonstance, dans votre vie quotidienne, prenez plusieurs fois dans la journée le temps de vérifier que vous respirez bien par le nez. Si vous avez l’habitude de respirer par la bouche, respirez intentionnellement par le nez à chaque fois que vous y penserez et cela deviendra rapidement un automatisme.

Ce qu’il ne faut pas faire :
Respirer par le nez en forçant et en faisant beaucoup de bruit. Essayez de respirer le plus calmement et le plus silencieusement possible !!

Pour quoi ?
C’est incroyablement simple mais les effets sont importants et se font sentir très rapidement : vous serez moins sensibles aux maladies de la gorge et des poumons (rhumes, angines, bronchites), votre nez sera moins souvent bouché et votre odorat s’améliorera !
Ehhh oui !!! Tout ça, juste en respirant par le nez !!! Avouez qu’on aurait pu vous le dire avant !!

Comment ça marche ?
Derrière le nez se trouvent les « fosses nasales » qui ont pour fonction de purifier l’air avant qu’il passe dans les poumons. Ces fosses nasales contiennent pour cela des petits os (les cornets) qui vont obstruer le chemin de l’air. Au lieu de passer en ligne droite, celui-ci va donc tourbillonner et passer au maximum sur les muqueuses qui tapissent les fosses nasales.
Ces muqueuses sont humides, chaudes, collantes et garnies de poils (les vibrisses). Elles secrètent aussi des enzymes antibactériennes. L’air à leur contact est donc réchauffé, humidifié, et débarrassé des poussières et des bactéries qu’il contient. C’est donc un air de très bonne qualité qui va passer dans la trachée et arriver dans les poumons qui vont finir de le traiter.
Si l’on respire par la bouche, on absorbe plus d’air d’un coup, plus vite. Mais cet air chargé d’impureté passe dans la gorge et la fragilise puis va directement aux poumons. Il réchauffé, humidifié et nettoyé par son passage dans la trachée et directement par les alvéoles pulmonaires, il est donc au final beaucoup plus porteur d’impuretés et de maladies.
Pour ce qui est de l’odorat, le nerf olfactif se trouve, lui aussi dans les fosses nasales. Respirer en permanence par le nez, permet donc de stimuler ce nerf, qui travaillera mieux.

Et l’expiration ?
Le fait d’expirer par le nez ou par la bouche importe peu. Mais il est peu probable que vous arriviez à maintenir de manière inconsciente une respiration composée d’une inspiration par le nez et d’une expiration par la bouche !! Le plus simple pour respirer par le nez c’est de fermer la bouche et tant que la bouche reste fermée, on ne peut pas respirer autrement.

Comment faire si ?

* Vous avez besoin de faire un effort :
Lorsque l’on monte des escaliers ou que l’on court, on va généralement avoir besoin de respirer par la bouche pour absorber plus d’air, plus rapidement. Si vous êtes en danger de rater votre bus, n’hésitez pas : respirez par la bouche !! Si par contre vous n’êtes pas pressés de monter vos escaliers, amusez vous à trouver le rythme qui vous permet de tenir jusqu’en haut sans respirer par la bouche. Ce petit exercice sera d’autant plus facile que vous saurez utiliser au maximum votre capacité pulmonaire ce que je vais tenter de vous apprendre dans les prochains exercices de respiration.
Que voulez-vous....quand on aime....!!




Demo 2006
envoyé par ORKOID
Surement une des plus belles vidéo d'Aïkido que j'ai vu !

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